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Archive for November, 2008

La 3ème Révolution Religieuse

Saturday, November 29th, 2008

Pendant les premières décennies du 17ème siècle, le Christianisme, religion monothéiste la plus importante de l’Europe entier, se trouvq au milieu d’une révolution, avec des ripostes échangés contre les Catholiques et les Protestants de Martin Luther et puis de John Calvin. La solution immédiate, après la guerre des 30 Ans, était de laisser la décision de religion à chaque prince dans chacun des 300 provinces de l’Allemagne. Puis la Siècle des Lumières créa un plus grand écart entre les deux façons de penser. Ce n’est qu’aujourd’hui que les deux se trouvent coexistant en paix, et même avec des projets de communication et d’approfondissement des liens entre les deux anciens rivaux.

Pendant les premières années du 19ème siècle, le Judaïsme vit une pareille bataille interne. Les érudits plus libéraux firent de nouvelles communautés et synagogues, et même les plus stricts observateurs du culte, voyant le début de la liberté et l’opportunité de vivre en égalité comme citoyen d’un pays, penchèrent vers le même chemin. Après la deuxième guerre mondiale, le consistoire de France, le corpus le plus haut de la communauté traditionnelle, mais seulement depuis sa création par Napoléon, commença à reprendre les côtés plus strictes de la loi religieuse. Aujourd’hui, les deux communautés se trouvent ensemble dans la nécessité de promouvoir les causes communs, dont l’état d’Israël et la lutte contre l’antisémitisme.

17ème, 19ème, les deux siècles de révolution religieuse. Et le 21ème? Il y a trois grandes religions monothéistes dans le monde: en ordre d’apparence dans le monde, le Judaïsme, le Christianisme, et l’Islam. Aujourd’hui l’Occident, c’est-à-dire l’Amérique du Nord et l’Union Européenne, domine la politique et même une grande partie de l’économie du monde. Et en tant que d’autres pays, comme le Japon, veulent devenir des pays de puissance, ils veulent aussi franchir la porte de ce club élite appelé Le Premier Monde, en comparaison avec l’Afrique appelé souvent le Troisième Monde.

Sauf quelques pays Islamiques. Pendant les 100, mais surtout les 50 derniers ans, le monde vit une augmentation de terrorisme. Ce terrorisme dérive sa puissance du désir de ne pas être dominé, comme était l’Afrique pendant le 19ème siècle par l’Europe, du désir d’un David contre un Goliath des Etats-Unis perçu comme envahisseur et diable. Et ce terrorisme trouve ses bases, d’émotion et d’activité, dans les pays et les communautés musulmans.

Il y a trois jours, des terroristes ont attaqué un hôtel à Mumbai (Bombay), le centre commercial de l’Inde. Mais ils ont frappé aussi le Chabad House, une maison dédiée à la communauté juive de la ville. Pourquoi un tel manœuvre par les terroristes? Il n’y a pas cause ni histoire dans la civilisation hindi d’un antisémitisme plutôt Européen ou Islamiste. Or, il y a un soupçon que les terroristes soient des Islamistes de Pakistan.

L’islam est une religion incroyable, une religion de poètes, de grands penseurs et philosophes. L’islamisme est la perversion de cette religion pour justifier le terrorisme, le totalitarisme des chefs d’Iran, un mouvement général qui résiste contre la force inépuisable de la modernisation. Mais il est le 21ème siècle. Le temps est venu pour les musulmans, et tout citoyen du monde, de décider entre un désir désespéré de lutter contre la modernisation de façon violente et enragé, ou de trouver plus de paix dans le monde. Vous pouvez vivre avec la modernité ou sans, comme vous voulez, mais quoi que vous décidiez, ne tuez pas mes frères et mes sœurs qui luttent comme moi pour le droit de chacun de vivre sans peur de violence. Lui qui ne pense pas, lui qui tue, est un animal. Lui qui sauve la vie, c’est un ange.

Question to a Response about Israel and Palestine

Saturday, November 22nd, 2008

Dear Y?,

(The original blog entry to which this entry responds is located at http://stloujew.blogspot.com/2008/11/who-said-arabs-dont-want-peace.html)

Thanks for your post. I agree with you that this move by the Palestinian Authority is significant, in that it indicates a willingness to work through democratic and peaceful channels to influence public opinion. However, your further dismissal of the problem as nearly solved, I feel, warrants attention.

You seem to suggest that, given the Palestinian Authority’s willingness to take out three ads in a newspaper, the rest of the problems that have plagued the peace process for decades, such as East Jerusalem and the refugee problems, will be easy to solve. In fact, the opposite is true. These two issues have been the death of every attempt at peace since the 1950’s, through the Oslo Accords and into the early 2000’s.

Why? Consider, for example, the refugee problem. Palestinians living in Israel without citizenship, and those in the Palestinian territories, demand the “right of return” to return to the land they (or, more often, their parents and grandparents) held. Fatah supporters typically date this right to 1967, whereas Hamas supporters date it all the way back to the founding of the state of Israel in 1948. And the Hamas demands and Israeli concerns seem irreconciliable. If Israel were to allow citizenship to the Palestinians demanding it, the population of Israel would become more than half Muslim, which the explicitly Jewish state rejects as a solution. And the Palestinians owned land in 1947 in pockets throughout the entire region, and giving back those pockets doesn’t seem satisfactory to either side. Monetary recompense could work, but who to recompense? The refugees displaced are mostly dead, and their children have lived their entire lives elsewhere.

To sum up: Palestinians are angry, and understandably, about being kicked off their land. They want it back; but to have it back would mean becoming citizens. Israel is worried, understandably, about becoming a state with a minority of Jews. Considering the hate expressed by terrorists throughout the region, the Jewish population could well be annihilated if such an event happened.

Three ads in a newspaper is a start, but please keep in mind the complexity of the issues when you dismiss them as “not essential,” which you summarily did for East Jerusalem.

Thanks. Happy Blogging.

Interesting Essay

Wednesday, November 5th, 2008

For those who have not read the following essay in an introductory writing class, it makes an intelligent argument for thoughtful use of language. How does this relate to my previous posts? It concerns choice, that most human of ways of living.

George Orwell: Politics and the English Language

Qu’est-ce que les États-Unis

Tuesday, November 4th, 2008

Qu’est-ce que les États-Unis ? Que veut dire les États-Unis à moi ? À cette veille des élections américaines, je veux prendre un moment pour considérer mon pays natal, ce que je pense.

Quelles sont les qualités les plus importantes que je trouve dans mon pays natal ? Ce ne sont pas les couleurs sur notre drapeau. Ce ne sont pas les noms des états, ce ne sont pas les jours fériés, et, enfin, ce ne sont pas la plupart des choses qu’on identifie comme américaines. qu’est-ce qui donc est important pour moi ?

Ce sont les idées. Ce sont les valeurs. Les principes sur lesquels on établit un état. il n’est dit nul part que les étapes du monde qui réussissent doivent avoir des noms spécifiques. en revanche, un État sans le concept de liberté est une attaque qui a raté sa première fonction.

Il est intéressant d’étudier les façons de penser des pères et mères qui ont établi notre pays. Ils étaient courantes dans les façons de penser des Européens à la même époque. C’était l’air de révolution, l’air de penser librement, un changement dans les sociétés du monde. Ses pairs éphémères ont établi les droits fondamentales qui sont contenues dans le concept de notre pays, et qui doivent être inclus dans chaque pays du monde qui prétend être un pays de valeur qui desservit une place dans la communauté internationale. Et il faut les nommer. Voilà ce que je trouve comme concepts essentiels de notre pays :

1. La liberté, c’est-à-dire le droit de chacun de vivre sa propre vie comme il veut, au moins que cela empêche d’autres gens à vivre comme ils veulent. La liberté entière, c’est-à-dire l’anarchie, n’a jamais eu une place dans la philosophie de gouvernement, mais en revanche, l’idée de liberté à tous est essentielle.

2. L’égalité de l’opportunité pour chacun. Je trouve ça vraiment différent des systèmes de monarchie et de communisme, les deux systèmes les plus importants des dernières siècles. cela indique aussi que l’État doit donner, pas nécessairement de l’argent, mais quelque chose à chacun de ses citoyens qui en ont besoin : soit la nourriture pour vivre, soit un bâtiment pour dormir si on n’en a pas.

3. L’idée de la représentation dans le gouvernement. Cela n’est pas une démocratie absolue, car les démocraties absolues n’incluent pas l’idée de protéger les minorités. Mais l’idée que nous nous gouvernent, et que chaque personne à l’opportunité de devenir homme ou femme d’État, m’inspire.

On pourrait écrire un livre, au moins, sur chacun de ces pensées et de ces droits. Tout ce que je voulais faire ici est de faire penser le lecteur. Qu’est-ce qui est vraiment important ? On va découvrir, demain.

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Saturday, November 1st, 2008

Thanks to an error discovered with something I had done to customize the Wordpress blogging template, I figured out how to have comments up and running. Thanks, wordpress help forums!