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Archive for the ‘Uncategorized’ Category

Les Pauvres - Deuxième Partie

Friday, January 2nd, 2009

Il y a quelques semaines, j’ai écrit un article sur la question de donner de l’argent aux pauvres. J’ai conclut qu’il ne fallait pas donner, selon mes principes, parce que je vis toujours avec la philosophie que l’argent n’a pas de valeur. L’argent n’est utile qu’en fonction de ce que l’on peut acheter avec. Donnez du sang, donnez de la nourriture, mais pas de l’argent.

Mais dans cette conversation, il manquait un aspect d’humanisme, un peu de chaleur, pour comprendre les pauvres dans les rues. La plupart des gens ne sont pas comme moi; quand je dis que je donnerais si un SDF me demandait de l’éducation, il faut au même temps comprendre que les pauvres n’ont aucune obligation de me plaire, et même le contraire - ils ont le besoin de faire ce qui ferait répondre la majorité de la population, pour gagner assez d’argent pour vivre.

Je veux essayer de comprendre les SDF, parce que être sans emploi pourrait arriver à tout le monde. Peut-être qu’un jour je me trouverai dans les rues demandant de l’argent. Pour moi, j’ai de l’éducation. On pourrait me laisser sans argent, sans domicile, sans vêtements dans n’importe quelle région du monde, et je pourrais réussir à créer une vie pour moi-même. Mais je comprends que je viens d’une famille privilégiée en comparaison avec celles de pas mal de pauvres. J’ai eu des ressources et des recours, je sais ce que je peux faire et j’ai confiance en moi-même. Si tout le monde avait été levé comme ça, il y aurait moins de pauvres. Nous avons tous le droit à une éducation, mais nous ne le recevons pas toujours.

Je reconnais, enfin, l’humanité que nous partageons, moi et tous les pauvres à Paris. Qu’est que je peux faire pour aider la vie des autres? J’ai décidé que je ne peux pas donner de l’argent; que puis-je donner? Je peux donner la reconnaissance. Un sourire, ou au moins un regard dans les yeux. Les études sociologiques de ce sujet indiquent que l’aspect de la vie le plus dur n’est pas la privation de nourriture, mais la privation de contact humain.

Ma dernière journée à Paris, j’avais un ticket de restaurant qu’un ami, conscient de mes luttes avec cette question, m’a donné pour donner à un SDF. J’ai vu une jeune femme, en sortant du métro Les Halles, avec deux chiens et une petite sphère de métal projetant du lèvre. J’ai demandé si elle avait faim, et je lui ai passé le ticket. Elle m’a remercié, avec un beau sourire, surprenant, avec une beauté cachée que je ne voyais pas avant de regarder son visage. Je suis parti tout de suite, ne voulant pas rester là. Mais la prochaine fois, je m’imagine en arrêtant pour bavarder, demander pourquoi elle est là, un gout de la vie des personnes ignorées dans les métros et les rues.

La Moralité de l’Accouchement

Wednesday, December 10th, 2008

Je vais rendre visite en deux semaines à une colonie de Bouddhistes Zen de l’est de Bordeaux. Les Bouddhistes Zen, dans les principes de leurs pratiques, demandent aux moines d’éviter des actes sexuels. Moi, je ne suis pas ce principe dans ma vie, mais il faut néanmoins que j’essaie de comprendre les raisonnements des moines et chercher à respecter.

Alors, il faut poser la question: quand est-ce que c’est morale de ne pas avoir d’enfants, et quand est-ce que c’est immorale?

D’abord, quelques exemples. Si je suis une femme stérile, je ne peux pas avoir d’enfants, mais cela ne m’empêche pas de vivre une vie pleine de moralité. Dans notre conception moderne de moralité, nous ne pouvons pas discriminer contre les personnes stériles. En revanche, si je suis un bio-terroriste qui vise à éliminer l’aptitude d’avoir d’enfants d’un pays, afin de promouvoir le succès d’un autre pays, groupe, ou religion, ce que je fais n’est pas moral.

Où dessiner la ligne? Nous puisons dans des œuvres des grands philosophes et nous trouvons l’impérative Catégorique de Kant, une règle facile à appliquer, qui nous aide à déterminer si un acte est moral ou non. La règle dit: Si vous ne savez pas maintenant si votre acte est moral, imaginez si tous les individus du monde le faisait. Est-ce que cette image du monde serait attirant ou dégoutant?

Ici, il nous faut beaucoup de prudence dans nos phrases. Si ma phrase est “Boire un verre avant de me coucher”, alors, si tout le monde faisait ça, le monde ne serait pas affreux, et même peut-être il y aurait moins d’arrêts cardiaques, puisqu’on dit que le vin est bon pour le cœur. Mais si ma phrase est “Forcer tout le monde de boire un verre avant de se coucher”, le même résultat est produit mais de manière immorale. Donc l’intention, comme Kant dirait, est au moins aussi important que le résultat.

Ici, pour le Zen Bouddhisme, au moins, nous avons notre réponse. Si un moine dit, comme phrase, “Je veux vivre avec le principe que personne ne doive pas avoir d’enfants,” alors, son principe n’est pas moral. Mais s’il dis, “je choisis de ne pas avoir d’enfants, et je veux que chaque individu choisisse pour lui-même”, alors, c’est la moralité.

J’admets que je trouve immoral tout acte qui nous conduirait à la fin de l’humanité. Soit en cessant d’avoir d’enfants, soit en tuant avec un missile nucléaire, je trouve l’humanité essentiel pour la signification de la vie. Question, à laquelle je ne connais pas la réponse: S’il y a danger de perdre la race humaine, est-ce qu’il serait moral de forcer des gens d’avoir des enfants?

Interesting Essay

Wednesday, November 5th, 2008

For those who have not read the following essay in an introductory writing class, it makes an intelligent argument for thoughtful use of language. How does this relate to my previous posts? It concerns choice, that most human of ways of living.

George Orwell: Politics and the English Language

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Saturday, November 1st, 2008

Thanks to an error discovered with something I had done to customize the Wordpress blogging template, I figured out how to have comments up and running. Thanks, wordpress help forums!